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Documents

Type de document: Livres
Livres
Afficher "Hors la loi"
Editeur(s)
POL
Année
2010
Résumé
Trois histoires s'entremêlent pour finalement se rejoindre et n'en former qu'une. Au début du récit, Luis Archer, professeur de musique de 42 ans, et Clara Nomen, une pianiste de 22 ans, se trouvent enfin, le 6 juin 2008. S'ensuit un long flash-back qui retrace le parcours de chacun de ces deux personnages.
Type de document: Livres
Livres
Afficher "Coda"
Editeur(s)
P.O.L
Année
2005
Résumé
Tout au long de ce récit d'apparition et de disparition un certain nombre d'indices annoncent et développent le thème de la confusion de la vie et du livre : de plus en plus, le héros-narrateur «passe» dans les mots, devient les mots eux-mêmes. D'ailleurs, la première phrase de Coda, l'exergue, est aussi la dernière du livre qui, de la sorte, se referme sur lui-même, s'engloutit en lui-même. Quant à l'écriture de Coda, conte fantastique, elle a la perfection de la transparence. Son rôle n'est pas de s'interposer entre le lecteur et le «fond» de l'histoire, son rôle est d'absorber le lecteur et de le faire disparaître lui aussi dans les mots... Coda est un récit de suspense, et ce suspense est de plus en plus prenant au fil des pages, de plus en plus angoissant, dans la mesure où l'enjeu, d'une manière ou d'une autre, consciemment ou non, est l'existence même du lecteur...
Type de document: Livres
Livres
Editeur(s)
Hachette
Année
1980
Résumé
Trois textes composent cet écrit. Chacun à sa manière traite de ce que l’on suppose être l’élaboration d’un film sur un roman en train de s’écrire. Le premier est un préambule énigmatique où, dans le jaillissement des images et des bribes de récit qui viennent « noircir sa plaque cérébrale », l’écrivain examine -semble-t-il- les « mille possibles » de l’ébranlement créateur. La clarté apparente du second, un script de film où l’auteur supposé expose le scénario finalement choisi, se révèle très vite un leurre de par sa complication absurde et délibérée. Le troisième texte reprend la frénésie du premier, qu’il pousse cette fois jusqu’à la dislocation des structures syntaxiques et des mots. Dans cette insolente distorsion des vocables où s’abolissent les images et le sens, l’auteur tire à l’évidence une dernière salve mystificatrice. L’ensemble s’impose dès lors comme une jonglerie stylistique d’une stupéfiante singularité, mais dont l’interprétation reste forcément aléatoire puisque sciemment mise hors de portée du commun des lecteurs.