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Type de document: CD OU Cours en ligne OU DVD OU E-Books OU Livres OU Presse en ligne OU Revues

Documents

Type de document: CD
CD
Afficher "Encores"
Editeur(s)
Decca
Année
2019
Résumé
"Encores" signifie "bis !" en anglais. Il s'agir donc de ces petites pièces courtes, souvent virtuoses, délicieuses, immédiatement séduisantes,... données au concert en guise de "rappel".
Type de document: CD
CD
Afficher "Farinelli"
Editeur(s)
Decca
Année
2019
Résumé
"Il fallait oser. C’est une Cecilia Bartoli nue et hermaphrodite, avec poils, barbe fournie et chevelure lui tombant sur les épaules, qui est présentée sur le visuel de la pochette, renforçant le mythe de Farinelli déjà exploité avec un sensationnalisme discutable au cinéma et replacé à une plus juste exactitude historique par Patrick Barbier dans le beau livre qu’il a consacré au célèbre castrat napolitain. On sait que la voix aujourd’hui perdue des castrats faisait se pâmer des foules avides de sensations fortes, dans une confusion des sexes qui donnait aux chanteurs une aura digne de personnages mythologiques, baignée d’un érotisme ambigu. Cette race de mélomanes n’a pas disparu, c’est elle qui court écouter les prouesses de la cantatrice italienne tant au disque qu’au concert. Pour ce nouvel opus en hommage à Farinelli, Cecilia Bartoli a choisi des airs célèbres du répertoire de l’illustre chanteur en variant la pyrotechnie vocale qui est sa marque de fabrique avec des airs dramatiques plus introspectifs. Porpora, Hasse, Giacomelli, Caldara et Riccardo Broschi, le propre frère de Farinelli, sont convoqués pour un feu d’artifice qui tente, sinon de retrouver une voix hypothétique, du moins d’en reproduire tous les frissons grâce à l’art consommé et à la passion que Cecilia Bartoli met en toute chose." © François Hudry/Qobuz
DNA 
Type de document: CD
CD
Afficher "DNA"
Editeur(s)
Vagh & Weimann
Année
2019
Résumé
Dans l’ADN de Flavia Coelho il y a le Brésil, sa terre de naissance qui lui donne la bonne humeur chantante qui entrelace les mélodies pétillantes de la majorité de ses refrains. Il y a l’Afrique ancestrale qui lui offre ce groove naturel qui irradie le reste de la planète (du parfum congolais de Billy Django, aux effluves cumbia de DNA ou Menino Menina, en passant par les traces de reggaeton décelables dans Lavanta Dai). On y trouve aussi la nonchalance sensuelle des rythmiques jamaïcaines (De Novo de Novo, Vem Chamegar, Nosso Amor, Manda a Boa), le déterminisme hip-hop (Cidade Perdida, Pagina) et beaucoup de fantaisie. Dans son ADN, elle le chante avec assurance, il y a l’amour de ces richesses métisses que chacun reçoit en héritage. Entourée d’amis fidèles (Victor Vagh-Weinmann à la production et Tom Fire au mixage), Flavia Coelho transmet sa joyeuse curiosité et son aisance à ce nouvel album. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
Type de document: CD
CD
Afficher "Leonore, opéra"
Editeur(s)
Harmonia Mundi
Année
2019
Résumé
"Créé en 1804 à Vienne devant un parterre d’officiers français qui ne comprenaient rien à la langue allemande, Leonore, l’unique opéra de Beethoven, n’a obtenu aucun succès. Basé sur un fait divers véridique survenu en France pendant la Terreur révolutionnaire – l’histoire d’une jeune femme intrépide se déguisant en homme pour tenter de sauver son mari, victime de l’arbitraire, emprisonné au fond d’un noir cachot –, l’unique opéra de Beethoven s’abreuve à plusieurs sources. (...) Rêvant toute sa vie à la fois d’une fraternité humaine universelle tragiquement utopique en même temps que d’une relation de couple idéalement basée sur le mariage et la fidélité, Beethoven a trouvé là un livret qui répondait parfaitement à ses opinions politiques issues des Lumières et de la Révolution française avant l’avènement de Napoléon. On sait qu’il révisa par deux fois son ouvrage lyrique pour lui donner la forme que l’on connaît aujourd’hui sous son nouveau titre de Fidelio. Pour René Jacobs, la version originale de 1804 est bien préférable aux corrections et suppressions successives. On ne peut lui donner tort, tant son nouvel enregistrement fait ressortir toutes les beautés et la modernité de cette Leonore au destin injuste. En 1804, Beethoven est en pleine possession de ses moyens. C’est l’année de la Symphonie héroïque et de la Sonate Appassionata. Par la vigueur de sa direction, son sens aigu de la théâtralité et une distribution remarquablement choisie, René Jacobs rend justice à une première version recelant de merveilles impitoyablement supprimées par un Beethoven soucieux d’être joué à l’opéra et qui finira peut-être par s’imposer." © François Hudry/Qobuz
Type de document: CD
CD
Afficher "Facce D'Amore"
Editeur(s)
Erato
Année
2019
Résumé
"Remarqué au Festival d’Aix-en-Provence 2017, le contre-ténor polonais Jakub Józef Orliński fut propulsé un peu vite au rang de « star internationale » dans notre monde de paillettes, après qu’une vidéo de lui, vue par plus de 2 millions de personnes, a fait le tour du monde sur les réseaux sociaux. Après Anima Sacra, paru en 2018, voici Facce d’Amore, son deuxième récital discographique. Le jeune homme au physique avantageux est pourtant bien plus qu’un phénomène médiatique. Après de solides études musicales à Varsovie, il commence à se produire sur scène avant d’aller parfaire sa voix auprès d’Edith Wiens à la Juilliard School de New York et de participer aux masterclasses de Pablo Heras-Casado. Ses goûts musicaux dépassent le cadre classique, Jakub Józef Orliński est également break-danceur et a participé à quelques compétitions. Il est aussi danseur, mannequin et acrobate pour des campagnes publicitaires dans le domaine de la mode ou des automobiles de luxe. Ce deuxième album imaginé par Yannis François, son « expert chercheur », couvre des airs d’opéras décrivant divers aspects de l’état amoureux, de Cavalli à Hasse, en passant par des compositeurs plus ou moins connus qui ont tous célébré l’amour heureux ou malheureux. Passant avec une insolente facilité de la voix de tête à la voix de poitrine, le jeune contre-ténor séduit par une voix charnue et incarnée, accompagné par un autre jeune phénomène, le pianiste et chef russe Maxim Emelyanychev à la tête de l’ensemble Il Pomo d’Oro. Un récital placé sous l’étincelle de la jeunesse et du talent." © François Hudry/Qobuz
Type de document: CD
CD
Afficher "Strike"
Editeur(s)
Tchookar
Année
2019
Résumé
Un groupe de Grenoble, sur un jazz universel !
Type de document: CD
CD
Afficher "MétamOrphée"
Editeur(s)
Free Sonne
Année
2019
Résumé
"Ce fût d'abord l'hymne ténébreux de l'antique chaos..." L’auditeur est invité à écouter le développement du jeu instrumental, le traitement en temps réel sur ce jeu, et les interactions entre ces deux processus. Matières de souffles, frottements, chant frisant le râle ou le cri, plongées dans les combinaisons d’harmoniques, précipitations de micro-impacts dans des rythmes serrés, sont autant de sons-évènements à partir desquels le traitement produit ombres sonores, espaces parallèles, ou modifications spectrales, qui interagissent à leur tour avec le jeu instrumental.
Type de document: CD
CD
Afficher "Mink"
Editeur(s)
s.e.
Année
2019
Résumé
Une chanteuse lyonnaise, parfaite jazz woman : à connaître !
Type de document: CD
CD
Afficher "Maram"
Editeur(s)
L'Autre Côté du Monde
Année
2019
Résumé
Bab Assalam nous incite à la méditation musicale hors du temps et de l'espace. ENtre Orient et Occident, cette musique de migration est une invitation à la tolérance. Khaled Aljaramani, syrien vivant à Caluire-et-Cuire, élément fondateur de Bab Assalam, produit en exil une musique magnifique, et est réclamé dans différentes configurations prestigieuses (Serge Teyssot-Gay, Aka Moon,...).
Type de document: CD
CD
Afficher "Philos"
Editeur(s)
Tak:til
Année
2019
Résumé
Avec Philos, la Sud-Coréenne Park Jiha nous plonge encore plus profondément dans son univers sensible, onirique et mélancolique que sur son remarquable prédécesseur Ceremony (2018). Seule à bord, elle déploie ses atmosphères fragiles à l’aide de ses instruments de prédilection et de son chant de sirène. Sur le morceau titre Philos, son orgue à bouche de bambou saenghwang respire la même passion triste qu’un bandonéon argentin. Sur Water, sa flûte à double anche en bambou piri évoque le même type de prière qu’une clarinette klezmer. Sur une majorité des autres pièces, les cordes cristallines de sa cithare yanggeum ouvre des horizons sans fin. Sur Arrival ou When I Think of Her, sa voix est un souffle mélodique qui complète l’architecture harmonique de son jeu de cordes ou de vents. A l’inverse, sur Easy, elle affirme avec douceur mais fermeté son incapacité à fermer les yeux sur les dérives malheureuses du monde contemporain. La profondeur de sa musique tient en cette confrontation entre des matières douces et oniriques et le rappel de la réalité. Des sons concrets s’immiscent ça et là comme sur Walker : In Seoul, où le brouhaha de la circulation métropolitaine nous rappelle la fragilité des rêves. Même si elle est empreinte de traditions, d’inspirations jazz ou minimalistes, la musique de Park Jiha est inclassable et envoûtante. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz

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