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Il y a 6 résultats dans le catalogue :
Musique
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Type de document: CD OU Cours en ligne OU DVD OU E-Books OU Livres OU Presse en ligne OU Revues

Documents

Type de document: CD
CD
Afficher "Maram"
Editeur(s)
L'Autre Côté du Monde
Année
2019
Résumé
Bab Assalam nous incite à la méditation musicale hors du temps et de l'espace. ENtre Orient et Occident, cette musique de migration est une invitation à la tolérance. Khaled Aljaramani, syrien vivant à Caluire-et-Cuire, élément fondateur de Bab Assalam, produit en exil une musique magnifique, et est réclamé dans différentes configurations prestigieuses (Serge Teyssot-Gay, Aka Moon,...).
Type de document: CD
CD
Afficher "Oumniya"
Editeur(s)
Believe
Année
2019
Résumé
"Depuis son arrivée en France à la fin des années 90 alors qu’elle fuyait les menaces des intégristes algériens, Souad Massi est devenue, des deux côtés de la Méditerranée, l’égérie d’une jeunesse assoiffée de liberté et des femmes malmenées par une domination machiste. Longtemps portés par une major internationale, son folk rock, croisé de traditions nord-africaines et occidentales, et son chant miraculeux et courageux ont fait le tour de la planète. Elle revient après quelques années discrètes et à l’heure où son pays se dresse inlassablement contre les diktats étroits d’un parti unique et corrompu. Sa voix, son charme et son message n’ont pas faibli. Entre épure boisée, ivresse chaâbi et pop soyeuse, elle dit la colère, l’amour, l’intime et la mélancolie. Ses mots sont tirés de sa plume ou de celles du Cairote Nader Abdellah (Salam, sur une musique de Khaled Izz), de Françoise Mallet-Joris (Pays natal, composé par Marie-Paule Belle) et de Magyd Cherfi dans le Je chante final. Parfait équilibre de légèreté et de profondeur, Oumnyia (“mon souhait”) devrait remettre Souad Massi à sa juste place : sur le devant de la scène." © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
Type de document: CD
CD
Afficher "Je suis africain"
Editeur(s)
Naïve
Année
2019
Résumé
"Cet album, quasiment achevé au moment où Rachid Taha passait de l’autre côté du miroir, peut s’entendre comme le flash-back qui traverse l’esprit de celui qui affronte sa dernière heure. Je suis Africain compile les meilleurs moments de sa carrière et présente un inédit qui donne son titre à l’objet. On y retrouve intacts l’esprit, la poésie et les ingrédients stylistiques qui ont nourri l’œuvre de cet artiste unique et indispensable à son temps. Cet album en forme de retour aux sources est le fruit d’une connivence avec Toma Feterman, pilier des formations balkano-punk La Caravane Passe et Soviet Suprem, et accoucheur de ces ultimes chansons. On entend l’écho du leader engagé de Carte de Séjour dans le rythm'n'blues oriental d’ouverture (Ansit), où il pourfend les fachos en arabe dans le texte. Puis Aïta souligne le courage des migrants. On retrouve aussi le gardien de l’esprit de la chanson franco-maghrébine façon Mazouni (Ecoute-moi camarade) avec Minouche, ainsi que le pionnier de l’électro-rock arabe avec les brûlots Andy Whaloou et Like a Dervish. Comme avec Jeanne Added dans Zoom (2013), le rocker féministe pointe le futur en nous faisant découvrir le chant puissant et habité de la Suisse-Algérienne Flèche Love, qui hante le morceau Whadi. Dans le morceau-titre, le militant redessine la carte du panafricanisme en citant les héros de ce mouvement, nés aussi bien dans un des pays du continent premier qu’en Jamaïque, aux Etats-Unis ou en Europe. L’homme sincère à l’humour provocateur se met à nu dans Strip tease et, en éternel amoureux, clôt l’histoire sur un pied-de-nez avec Happy End. Maintenant que sa discographie officielle s’achève avec ce tonique et émouvant Je suis Africain, on peut affirmer que Rachid Taha n’a jamais produit de mauvais disque ni cessé d’évoluer tout au long de son remarquable parcours." © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
Type de document: CD
CD
Afficher "Daba"
Editeur(s)
Molpe Music
Année
2019
Résumé
"Pour son troisième album international – deux autres s’ajoutent à ce corpus, sortis uniquement dans son pays –, l’icône de la scène marocaine urbaine actuelle appelée Nayda fait équipe avec la oudiste et poétesse palestinienne Kamylia Joubran, qui assume la direction artistique. Sur Daba (Maintenant), Oum El Ghaït Benessahraoui décline ses légitimes préoccupations écologiques, Chajra ("arbre"), Ha (“voici”), Yabhar (“océan”), son engagement féministe face au pesant patriarcat sur Kemmy ("toi") ou évoque la violence de la condition des migrants sur Laji ("migrant") et Temma ("là-bas") en des termes poétiques chantés d’une voix claire et pénétrante. Son chant profond danse sur des rythmes combinant les lignes des percussions traditionnelles et celle d’une basse funky, et dialogue avec des cuivres jazz (bugle, trompette, saxophone) et un oud savant. Relevé de délicates ambiances atmosphériques zébrées de bruissements électroniques, Daba nous entraîne à travers les mirages d’un désert postmoderne, jalonné d’oasis contemporains. Le voyage inspire tour à tour la contemplation, la gravité ou la joie, sans jamais éteindre l’espoir d’une vie meilleure." © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
Type de document: CD
CD
Afficher "Bayti Fi Rasi"
Editeur(s)
S-Curve
Année
2019
Type de document: CD
CD
Afficher "God is not a terrorist"
Editeur(s)
Glitterbeat
Année
2019
Résumé
"Ce très bel album nous rappelle qu’il fut un temps où le Pakistan était terre indienne, que les croyances religieuses, aussi différentes soient-elles, pouvaient se rejoindre au sein d’un même chant d’extase, une même description sonore du ciel. L’Inde du Nord, qui a subi des invasions de puissances arabes, turques entre le VIIIe et le XVIIIe siècles, a connu un âge d’or d’osmose culturelle, de tolérance religieuse et un enrichissement de ses musiques durant la période de l’empire moghol (1527-1707). Le chant khyal que pratique Naseeruddin Saami, tout en lui apportant une touche très personnelle, a émergé à la fin de cette ère. Dans la musique classique hindoustanie, mot qui s’oppose à celui de carnatique, qui qualifie la musique classique du Sud de l’Inde, le chant khyal est devenu le style dominant. Il est cependant rare aujourd’hui de l’entendre interprété au Pakistan. Le terme honorifique arabe Ustad, qui indique que celui qui le porte est un maître reconnu de son art, va à Naseeruddin Saami comme une couronne sur mesure. Son chant acrobatique, soutenu par des harmoniums et entraîné par des percussions pakhawaj, ne se dépare jamais d’une juste expression émotionnelle. Les différents chants anciens de God Is a Terrorist ont été enregistrés lors d’une session qui a duré six heures sans interruption ; il reste à espérer que le producteur Ian Brennan, lauréat d’un Grammy Award en 2011 avec Tinariwen, réussisse, comme il le souhaite, à nous délivrer la totalité de cette performance dans les mois qui viennent. En attendant, ce disque est une jolie initiation qui permet de percevoir la force d’enchantement musical de cette grande voix." © Benjamin MiNiMuM/Qobuz