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Documents

Type de document: CD
CD
Afficher "Lyra d'Orfeo, opéra (La)"
Editeur(s)
Parlophone
Année
2019
Résumé
Christina Pluhar et son ensemble l'Arpeggiata jettent un nouvel éclairage sur les cantates et les opéras de Luigi Rossi, compositeur italien né vers 1597, dont l'influence sur l'art musical français au XVIIe siècle fut immense. Rossi fut le plus grand représentant du premier baroque à Rome, une génération après Monteverdi. Avec lui, les lignes mélodiques acquièrent une ampleur nouvelle, avec des galbes voluptueux. Christina Pluhar, entourée de ses chanteurs fétiches (Véronique Gens, Céline Scheen, Philippe Jaroussky, Jakub Jozef Orlinski, Valer Sabadus et Giuseppina Bridelli), retrouve dans ce triple album (et son livret de 100 pages) un compositeur qu'elle a magistralement glorifié il y a quinze ans. 21 enregistrements sont présentés ici en première mondiale, grâce à la curiosité insatiable de Christina Pluhar qui a retrouvé ces manuscrits à la bibliothèque nationale de France et celle du Vatican. Chacune des oeuvres de Luigi Rossi nous envoûte et nous entraine dans son univers original au temps de la Rome baroque.
Type de document: CD
CD
Afficher "Magnificat"
Editeur(s)
Château de Versailles
Année
2019
Résumé
Le Magnificat, écrit pour célébrer la joie de Marie après l'Annonciation, et la Cantate de Noël la plus ancienne de Bach (Weimar, 1713), fresque bouleversante d'une Nativité, fondation d'un monde. Avec ces oeuvres magistrales, Jean-Sébastien Bach nous ouvre les portes du sacré et de notre propre rapport à la spiritualité. Ces pièces, parmi les plus belles jamais composées, sont sans nul doute la meilleure manière qui soit pour entrer dans les Fêtes de l'Avent. Mené ici par le très jeune et néanmoins si inspiré Valentin Tournet qui dirigera son ensemble la Chapelle Harmonique.
Type de document: CD
CD
Afficher "Opus 1, Dandrieu, Corelli"
Editeur(s)
Alpha
Année
2019
Résumé
"Si Dandrieu est surtout connu pour ses talents d'organiste, ses sonates en trio méritent une place de premier plan dans la musique de chambre de l'époque. Elles montrent une maîtrise du style et une variété de caractères stupéfiantes. Des danses qui débordent d'énergie, un contrepoint espiègle et fougueux entre les trois parties, des mouvements suspendus par leurs retards à l'italienne très expressifs, de l'articulation, des phrasés, du rythme, de la douceur, de la passion... de la vie. Il les publie sous le nom de Premier oeuvre en 1705, à 23 ans, "âge que nous avions quand nous nous sommes rencontrés pour la première fois et avons joué ces sonates : Opus 1 comme titre pour cet album s’est donc imposé naturellement !" disent les membres du Consort. "La sonate en trio voit le jour dans la seconde moitié du XVIIe siècle et Corelli, maître du genre, contribue à son rayonnement à travers toute l’Europe. Les sonates en trio de Dandrieu sont marquées par l’empreinte de Corelli. Et lorsqu'il intitule l'une de ses pièces pour clavecin La Corelli, il s’inscrit comme l'héritier du grand maître italien… Nous nous en sommes emparés, pour en proposer une version en forme de Sonata a tre… "
Type de document: CD
CD
Afficher "Agrippina, opéra"
Editeur(s)
Erato
Année
2020
Résumé
Händel avait seulement 24 ans quand il composa à Venise son troisième opéra, et premier grand succès, Agrippina. Son brillant livret signé par le Cardinal Grimani situe l’action dans la Rome impériale. Quand Agrippine apprend que son époux l’empereur Claude a péri en mer, elle est déterminée à placer son fils Néron sur le trône. Elle est sur le point de parvenir à ses fins lorsque Claude réapparaît par miracle. Cette nouvelle version enregistrée par les brillants musiciens de Il Pomo d’Oro sous la direction de Maxim Emelyanychev bénéficie d’une distribution flamboyante : Joyce DiDonato (Agrippina), Elsa Benoit (Poppea), Marie-Nicole Lemieux (Giunone), Jakub Józef Orlinski (Ottone), Franco Fagioli (Nerone).
Type de document: CD
CD
Afficher "Dies Irae ; De Profundis ; Te Deum"
Editeur(s)
Alpha
Année
2019
Résumé
"Jean-Baptiste Lully eut une influence décisive sur le devenir de la musique française, dans le domaine de l’opéra comme sur le développement du grand motet, si représentatif du Grand Siècle. Ce nouvel album, enregistré à la Chapelle Royale du Château de Versailles sous la direction flamboyante de Leonardo García Alarcón, présente trois des onze grands motets que Lully composa pour le roi et qui furent tous publiés du vivant du compositeur. La pièce la plus célèbre du programme est sans contexte le fameux Te Deum composé par Lully en 1677 et chanté pour la première fois à l’occasion du baptême de son fils aîné dont le parrain et la marraine n’étaient autres que le roi et la reine. Hymne royale et expression de la pompe du pouvoir par excellence, le Te Deum, mis en musique par de nombreux compositeurs, célébrait victoires et traités de paix, mais aussi les grands évènements tels que les naissances et les hauts faits du Royaume. Celui composé par Lully est devenu le favori du roi qui désira l’entendre à plusieurs reprises. Cependant, il fut funeste au compositeur qui le conduisit une dernière fois le 8 janvier 1687 à l’occasion d’une cérémonie particulièrement éclatante. Dirigeant avec enthousiasme l’ensemble de cinquante musiciens et de cent chanteurs à grands renforts de son énorme bâton donnant la cadence, il se frappa le pied avec les conséquences que l’on connaît ; la gangrène se répandit dans tout le membre, et Lully mourut dans d’atroces douleurs deux mois plus tard. Le Dies Irae et le De Profundis furent tous deux joués lors de l’imposante cérémonie funèbre pour la reine Marie-Thérèse, « Infante d’Espagne et épouse du Grand Roi », le 1er septembre 1683. Le rituel fut particulièrement impressionnant et grandiose, tel un véritable théâtre de la mort, chargé de nombreux symboles. La restitution que l’on entend ici rend parfaitement justice aux circonstances et à la majesté du lieu, dans une prise de son exceptionnelle rendant compte de l’espace comme des multiples couleurs vocales et instrumentales." © François Hudry/Qobuz
Type de document: CD
CD
Afficher "Anamorfosi"
Editeur(s)
Alpha
Année
2019
Résumé
"Né des suites du grand schisme de la Réforme, l’Art baroque prend son ampleur dans la distorsion des formes en architecture, en sculpture comme en peinture. En musique, ce mouvement va nous saisir par une surexpression des affects au moyen d’un chromatisme violent rejoignant les corps tordus et les mises en scène dramatiques proposées par les Beaux-Arts. L’expression devient charnelle et érotique dans une confusion des sens qui touche le sacré comme le profane. C’est cette anamorphose musicale pleine de tensions harmoniques tirées à l’extrême et d’une virtuosité vocale aux accents sombres et désespérés que Vincent Dumestre veut illustrer dans ce nouvel opus. On y trouve en tête le fameux Miserere de Gregorio Allegri que la Curie Romaine gardait jalousement en en interdisant toute copie et qui nous est parvenu, d’une manière plus ou moins authentique, grâce, dit-on, à la copie que le jeune Mozart en réalisa de mémoire après l’avoir entendu à Saint-Pierre de Rome. Déjà passablement défigurée à la fin du XVIIIe siècle, on ne sait pas vraiment en quoi consistait la partition originale. Le programme proposé ici évoque, à travers des œuvres de Mazzocchi, Abbatini, Marazzoli et Monteverdi, ce grand théâtre des passions destiné à frapper les esprits et à ramener les Chrétiens dans le droit chemin après les guerres de religion qui semèrent la terreur et firent tant de morts dans toute l’Europe. Chemin faisant, cet itinéraire passionnel parti du madrigal va peu à peu aboutir à l’opéra qui s’épanouira dans les siècles suivants." © François Hudry/Qobuz « Autour des vocalises insensées que roucoulaient les castrats de la chapelle Sixtine pendant la Semaine Sainte, un parcours érudit, avec Le Poème Harmonique en état de grâce.» (Diapason, octobre 2019)
Type de document: CD
CD
Afficher "52 sonatas"
Editeur(s)
Sony
Année
2019
Résumé
"Comme de nouveaux virtuoses avant lui, Lucas Debargue enregistre sa propre vision d’un choix de 52 sonates de Domenico Scarlatti. Son affinité avec l’univers si particulier du compositeur italien s’était déjà dévoilée dans son tout premier album, qui présentait quatre de ses sonates à côté de Ravel (splendide version de Gaspard de la nuit), Liszt et Chopin. L’immense corpus des 555 sonates de Scarlatti offre un champ d’imagination pratiquement infini pour les pianistes, tant sur le plan rythmique, que sur la couleur ou l’approche stylistique. Comme on pouvait s’y attendre, la personnalité originale du pianiste français fait entrer un air frais, quelquefois radical, sur cette musique si délicate, souvent aux frontières de l’étrange. Pour ce nouvel enregistrement chez Sony Classical, Lucas Debargue a choisi des sonates souvent peu jouées et un instrument flambant neuf, le déjà mythique 280 VC, appartenant à la dernière génération de la célèbre maison viennoise Bösendorfer, entièrement détenue aujourd’hui par la marque japonaise Yamaha. Debargue l’utilise presque sans pédale et sans souci organologique ou musicologique, tout en déclarant être très influencé par les enregistrements de Scott Ross qui ont bercé sa jeunesse. De quoi mettre en lumière l’écriture subtile de Scarlatti, sans aucun artifice, en bénéficiant de la belle acoustique de l’église Jésus-Christ-de-Dahlem (Berlin) et d’une prise de son aérée et naturelle. Il en résulte une vision intemporelle et fascinante de cette musique qui nous tend la main à travers les siècles." © François Hudry/Qobuz
Type de document: CD
CD
Afficher "Vespro"
Editeur(s)
Naïve
Année
2019
Résumé
"Fondé en 2018 par le chanteur Emiliano Gonzalez Toro, spécialiste de musique baroque et en particulier de Monteverdi, l’ensemble I Gemelli s’est donné pour vocation de défendre les grandes œuvres du « Seicento » italien (XVIIe siècle pour les Français), n’hésitant pas à révéler de nombreuses partitions encore inédites attendant, dans la profondeur des bibliothèques, les musiciens qui les feront revivre. C’est le cas de la compositrice Chiara Margarita Cozzolani à laquelle est consacré le premier album du chef et de son ensemble, avec quelques splendides psaumes et motets réunis ici pour former un office de « Vêpres à la Vierge ». C’est l’extraordinaire richesse des archives des couvents italiens du XVIIe siècle qui a permis l’exhumation de cette musique pleine de sensualité et de délicatesse publiée une trentaine d’années après les Vêpres de Monteverdi, qui semble lui avoir servi de modèle. Moniale, puis abbesse du couvent de Sainte-Ragedonde à Milan, Chiara Margarita Cozzolani était née dans une famille de la haute bourgeoisie milanaise. Le choix d’Emiliano Gonzalez Toro s’est porté sur le recueil des Salmi a otto voci (« Psaumes à 8 voix ») de 1650 et des Concerti sacri publiés en 1642. Ils sont reliés entre eux par une œuvre plus ancienne, composée par Caterina Assandra, sur le texte de « Duo Seraphim », déjà mis en musique par Monteverdi dans ses propres Vêpres de 1610. Tournés vers l’avenir, avec l’emploi de dissonances renforçant l’expression, ces psaumes et motets alternent parties pour chœur et celles pour solistes, avec un traitement des voix destiné à mettre en valeur le talent des chanteuses de Sainte-Radegonde. Un double premier disque : celui de l’ensemble et celui consacré à une compositrice dont le talent semble mériter toute notre attention, au même titre que ses contemporains Cavalli, Strozzi ou encore Benedetto Ferrari." © François Hudry/Qobuz
Type de document: CD
CD
Afficher "Griselda, drame en musique"
Editeur(s)
Harmonia Mundi
Année
2019
Résumé
"L’oeuvre est dramatiquement splendide et l’interprétation très vivante et historiquement renseignée de René Jacobs, qui a ressuscité l’ouvrage de Scarlatti en janvier 2000 à l’Opéra de Berlin, est une parfaite réussite. Le rôle-titre a trouvé en la personne de Dorothea Röschmann une interprète idéale qui investit chaque mot et chaque affect, donnant à son rôle une véritable identité loin des rôles interchangeables que l’on rencontre souvent dans les opéras de cette époque. Le reste de la distribution, Bernarda Fink, Veronica Cangemi, Lawrence Zazzo est à la hauteur de la situation. Il faut souligner aussi que le livret de cet opéra (mis en musique par d’autres compositeurs, comme Vivaldi) est signé d’Apostolo Zeno et consacre, pour une fois !, la défaite des hommes. « Griselda n'est pas avilie, mais transfigurée par les humiliations qui lui sont infligées. Championne de l'abnégation, elle ne suscite pas la pitié : elle force l'admiration. C'est un personnage bouleversant et en même temps surhumain, une héroïne au sens premier du mot, en quête d'absolu, un rôle fabuleux, mais aussi écrasant. » (Bernard Schreuders). L’orchestre, l’Akademie für alte Musik de Berlin, est somptueux. Il épouse les moindres intentions théâtrales du compositeur avec une virtuosité de chaque instant. Il faut dire que la partition de Scarlatti fourmille de richesses instrumentales que l’inventivité de René Jacobs a certainement encore augmentées de retouches de son cru. Mais qui s’en plaindra ?" © François Hudry/Qobuz
Type de document: CD
CD
Afficher "Messe du Roi Soleil"
Editeur(s)
Château de Versailles
Année
2019
Résumé
"La Messe du Roi Soleil était sans nul doute l'un des rites privilégiés pour le rayonnement de la gloire du souverain, tant par son faste et sa beauté, que par son aspect cérémonial, qui immobilise le temps, figeant l'image éternelle de la puissance royale. Les plus grands compositeurs du royaume se sont illustrés pour faire de l'Office Divin un véritable concert céleste. La cloche retentit, fifres et tambours annoncent l'entrée du roi à la tribune, l'orgue éclate, les Grands Motets de Lully et Delalande s'exaltent sous les voutes ornées, les petits motets délicats et intérieurs de Couperin s'invitent avec grâce dans les alcôves de la Chapelle Royale... Un très beau projet, somptueusement réalisé, de Gaétan Jarry." © CVSpectacles