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Il y a 3 résultats dans le catalogue :
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Type de document: CD OU Cours en ligne OU DVD OU E-Books OU Livres OU Presse en ligne OU Revues

Documents

Type de document: CD
CD
Afficher "Bach to the future"
Editeur(s)
La Dolce Volta
Année
2019
Résumé
"Pour son premier album sur La Dolce Volta, Olivier Latry s’est lancé le défi d’enregistrer la musique de Johann Sebastian Bach. Cet enregistrement réalisé sur les grandes orgues Cavaillé-Coll de Notre-Dame de Paris dont il est le titulaire depuis trente-trois ans, suscite un certain nombre d’interrogations passionnantes car selon Olivier Latry, « il faut se nourrir du passé pour se projeter dans l’avenir ». "Je voulais imaginer comment la musique de Jean-Sébastien Bach pouvait passer les siècles au-delà de toute contingence musicologique. Faire quelque chose qui soit vraiment aux antipodes de mes précédents albums, et essayer de remettre en phase l’instrument et la musique. Ma démarche met en lumière plusieurs paradoxes : le fait d’interpréter des œuvres clé du protestantisme dans l’un des lieux les plus emblématiques du catholicisme, tout d’abord, mais aussi de les restituer sur un instrument pour le moins éloigné de la facture baroque et classique. Tout cela pose en effet question. Toutefois, la plus importante interrogation demeure, à mes yeux, celle de l’authenticité en musique. Je vous avoue que ce concept me paraît bien souvent un leurre…. Jouer Bach dans ce contexte implique, donc, de trouver un nouvel équilibre afin de préserver l’esprit et la lettre de la musique. L’un ne va pas sans l’autre. Tout interprète joue avec les instruments de son temps et celui dont je dispose, ici, à Notre-Dame, est exceptionnel. Il ne peut et ne doit pas lutter contre le passé, mais au contraire l’assimiler pour mieux s’en inspirer puis trouver son chemin personnel. Ce n’est pas d’authenticité qu’il faudrait parler, mais plus sobrement, de sincérité." © La Dolce Volta
Type de document: CD
CD
Afficher "The Complete Work for Keyboard II"
Editeur(s)
Harmonia Mundi
Année
2019
Résumé
"Semblable au long voyage à pied qui fit cheminer Bach d’Arnstadt à Lübeck, soit quatre cents kilomètres, pour y rencontrer Buxtehude en 1705, la route est encore longue pour le claveciniste-organiste Benjamin Alard qui a entrepris pour harmonia mundi l’enregistrement intégral des œuvres de Johann Sebastian Bach pour claviers. Organiste de l’Église Saint-Louis-en-l’Ile, à Paris, le jeune musicien s’est rapidement imposé comme l’un des plus passionnants interprètes de Bach à l’heure actuelle. Dans ce deuxième volume thématique intitulé « Vers le Nord », il démontre avec une belle éloquence combien l'expérience nord-allemande du jeune Bach s'est révélée inestimable ; le regard attentif sur les œuvres des grands maîtres de l'orgue et l'appétence pour tous genres de musique ont alors su élargir les fondements stylistiques de son écriture pour le clavier. Le large éventail des œuvres présentées, augmenté de pièces de Buxtehude, Reincken et Pachelbel illustre de façon exemplaire la maîtrise d'un maître en devenir. Benjamin Alard est un remarquable interprète de la musique française pour clavier, mais il demeure totalement fasciné par celle de Bach auquel il revient sans cesse. Son projet extraordinaire englobera donc toutes les œuvres pour orgue et celles pour clavecin de Johann Sebastian Bach, accompagnées d’une vaste série de pièces de ses contemporains dans le but de mieux cerner l’évolution et le contexte historique du compositeur. Présentée de manière didactique, cette intégrale raconte aussi la vie de Bach tel une docu-fiction musicale. Ce deuxième volume confirme le sérieux et la haute qualité de cet interprète qui se hisse sans peine aux côtés de ses glorieux aînés." © François Hudry/Qobuz
Type de document: CD
CD
Afficher "Passion selon Saint Marc, BWV 247, reconstitution"
Editeur(s)
AliaVox
Année
2019
Résumé
La Passion selon Saint-Marc de Johann Sebastian Bach figure bel et bien au catalogue établi par son fils Carl Philip Emanuel. Elle a même été créée le 23 mars 1731 à Saint-Thomas de Leipzig, deux ans après la Saint-Matthieu. Tout cela est avéré et historique, sauf que si le livret de Picander pour une audition ultérieure en 1744 a été conservé, la musique, elle, a complètement disparu. Il appartient donc aux interprètes, en l’occurrence Jordi Savall qui s’est penché au plus près de l’Evangile de Marc, de l’inventer du début à la fin en reprenant des œuvres antérieures, procédé de « pasticcio » que Bach a abondamment utilisé durant toute sa vie, ce qui nous a valu des chefs-d’œuvre comme l’Oratorio de Noël ou la Messe en si mineur, sauf que Bach réalisait souvent des coutures et des transformations pour ces remplois utilisés à d’autres fins. Plusieurs reconstitutions ont été tentées et enregistrées avec plus ou moins de bonheur et d’authenticité historique, car, et quelle que soit la qualité du travail musicologique, le résultat ne sera jamais qu’une hypothèse. Ce que l’on sait, c’est que Bach a voulu donner un caractère différent des autres Passions à cette nouvelle œuvre, avec beaucoup moins de chœurs et d’airs et un nombre accru de chorals qui étaient familiers de l’assistance. Pour son travail, Jordi Savall s’est appuyé sur le livret de 1744. Pour ce faire, il a puisé dans l’Ode funèbre, les Passions selon Jean et Matthieu, et dans diverses cantates. C’est donc à la fois une nouvelle approche et un nouvel éclairage que Jordi Savall propose pour la reconstitution de cette œuvre perdue. © François Hudry/Qobuz