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Type de document: CD OU Cours en ligne OU DVD OU E-Books OU Livres OU Presse en ligne OU Revues

Documents

Type de document: CD
CD
Afficher "The Healing"
Editeur(s)
Buda
Année
2019
Résumé
"Comme l’atteste leur patronyme en quatre langues (zoulou, portugais, kiswahili et anglais), les membres du collectif Bantu Continua Uhuru Consciousness ne s’adressent pas uniquement à leur communauté du ghetto de Soweto. S’il témoigne des corruptions et inégalités sociales de leur environnement, leur message est universel, et prône la libération physique et spirituelle de l’homme, où qu’il soit. Les ingrédients de leur musique hybride, organique et essentielle sont simples et maîtrisés. La basse funky domine, ondule et caresse. Les tambours et les congas ouvrent la conscience et poussent irrémédiablement vers la danse. Les voix entre chant zoulou et flow hip-hop ouvrent l’esprit. Les flûtes shona ou la trompe mbomu appellent les ancêtres, les subtils effets sonores électroniques convoquent le présent. Il n’y a plus qu’à se laisser glisser vers une transe salvatrice. Si la puissance musicale de BCUC est particulièrement prégnante lors de leurs prestations scéniques, cet album, le troisième, leur rend parfaitement justice. Deux longues suites dépassant le quart d’heure où alternent de façon naturelle accélérations, ralentissements et breaks. Dans la seconde (Sikhulekile, “nous sommes libres” en xhosa) la présence de Femi Kuti, fils de Fela, l’inventeur de l’afrobeat, fait le lien entre les combats d’hier et ceux d’aujourd’hui. Ses improvisations au saxophone étincellent au cœur du flot énergétique et thérapeutique des sept sorciers sud-africains. L’album se clôt sur un troisième titre de 4 minutes Isivunguvungu (“l’orage”), pour lequel BCUC accueille le poète, slameur et activiste américain Saul Williams, parfaitement au diapason des objectifs du groupe. Au bout des 50 minutes de The Healing (“la guérison”), on ne peut que constater qu’il porte parfaitement son nom et s’étonner qu’il ne soit pas remboursé par la sécurité sociale." © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
Type de document: CD
CD
Afficher "Amadjar"
Editeur(s)
Wedge
Année
2019
Résumé
"Le parcours de Tinariwen est édifiant. Ces musiciens, touaregs authentiques, ont par le passé troqué des kalashnikovs brandies au nom de leur liberté contre des guitares électriques porteuses de la poésie des grands espaces, incarnant l’idéal romantique du musicien aventurier. Pour nourrir encore la légende, Tinariwen rassemble des auteurs-compositeurs inspirés, doublés d’instrumentistes virtuoses. Leur neuvième album Amadjar est un nouveau témoignage de leur excellence. Fin octobre 2018, après leur participation au festival des cultures nomades Taragalte dans le Sahara marocain, ils prennent la route à travers les dunes de sables et de pierres. Direction la Mauritanie. Leur convoi se compose d’un bus transformé en studio mobile, avec des ingénieurs du son. Chaque bivouac est l’occasion d’échanges et de partages musicaux, de répétitions et de palabres amicaux. Avant d’arriver à destination, ils stationnent deux semaines dans le désert et enregistrent sous les étoiles. Ils sont alors rejoints par la diva mauritanienne Noura Mint Seymali et son mari guitariste Jeiche Ould Chigaly pour le morceau Amalouna. Les compositions, parmi les meilleures du groupe, étonnent par leurs arrangements. Au mixage, Joshua Vance Smith, fidèle de Jack White, restitue cette atmosphère naturelle avec des bribes de discussions qui nous plongent dans les coulisses entre chaque morceau. La post-production accueille aussi des musiciens prestigieux : Warren Ellis, violoniste et complice de Nick Cave, Micah Nelson, guitariste de Neil Young et fils de l’icône country Willie Nelson, l’auteur-compositeur californien Cass McCombs, Stephen O’Malley, guitariste fondateur de Sunn O)))), et le Français Rodolphe Burger. Immergés dans l’univers sonore des Touaregs, ils parviennent à entrer en sympathie avec l'imaginaire du groupe. Ainsi, près de vingt ans après ses débuts sur la scène internationale, Tinariwen, toujours fidèle à sa philosophie, continue de nous émerveiller." © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
Type de document: CD
CD
Afficher "Laylet el booree"
Editeur(s)
Glitterbeat
Année
2019
Résumé
"Ifriqiyya Electrique puise son inspiration dans le rituel adorciste de la Banga des anciens esclaves haoussas d’Afrique noire, installés dans le Djérid tunisien aux portes du Sahara. Les esprits communiquent avec ordinateurs et guitares électriques pour recomposer l’ancestral rituel adorciste, illustré par d’envoûtantes images projetées en live pour que le public se perde et hurle avec les adeptes de la Banga."
Type de document: CD
CD
Afficher "Maligasé"
Editeur(s)
Discobole
Année
2019
Résumé
"A La Réunion, quand on convoque ses ancêtres lors des rituels « servis kabaré », on ne prend pas de pincettes. Avec sa transe rock assez furieuse, pourtant inspirée par les chants joués depuis toujours lors de ces cérémonies, Trans Kabar n’en frôle pas moins le sacrilège. Aux manettes de ce jeune groupe de maloya qui s’est d’abord largement enfiévré sur scène, on trouve Stéphane et Jidé Hoareau : aucun lien de parenté, mais le second est le neveu du grand Danyèl Waro et a déjà eu l’occasion de lui faire honneur — quoique dans une tonalité mélancolique qui n’a rien à voir avec notre affaire du jour. Il est la voix et le pouls de ces mixtures hantées, dont il imprime le fameux rythme ternaire sur son hochet kayanm. C’est Stéphane, guitariste, qui a eu l’idée de les électrifier. Il a aussi fait appel au batteur Ianik Tallet et au contrebassiste Théo Girard — un enfant de la galaxie Bratsch avec lequel il a déjà taquiné le fantôme d’Alain Peters au sein d’un autre quartette de rock, G !rafe. A eux quatre, ils catapultent au xxie siècle les traditions mystiques de l’île intense : traversés de plaintes lancinantes, zébrés de riffs chauds et nerveux, ces airs frénétiques nous embarquent dans une Réunion urbaine inédite." Anne Berthod, Télérama
Type de document: CD
CD
Afficher "Wahala Wahala"
Editeur(s)
Pura Vida Sounds
Année
2019
Résumé
"Un joyeux drille ghanéen déboule avec une pop guerrière et bondissante. Chanteur et percussionniste vigoureux, Kweku of Ghana, alias K.O.G, est basé à Leeds, dans le nord de l’Angleterre, où il a débarqué il y a une dizaine d’années après de grosses galères migratoires qui semblent avoir forgé son explosive combativité. Joy from the struggle (« la joie dans la lutte »), sous-titre-t-il ainsi son Wahala Wahala (« souffrance » en swahili). Car c’est bien l’Afrique qui pulse dans les guitares crépitantes, les cuivres pétaradants et les rythmes en fusion. Highlife, funk, hip-hop, soukouss, reggae, soul américaine, polyphonies zouloues et psychédélisme saharien… les huit musiciens de sa Zongo Brigade savent tout faire. (...) Anne Berthod, Telerama
Type de document: CD
CD
Afficher "Wasalala"
Editeur(s)
Bongo Joe
Année
2019
Résumé
"Au Malawi, le banjo est roi, de préférence bricolé maison, avec quatre cor­des résistant à la poussière des rues : c’est là que Yobu Maligwa et ­Yosefe Kalekeni, avec leurs voix gonflées d’une lancinante euphorie, ont rodé leur rodéo bondissant, enfiévrant pendant dix ans les marchés et les maria­ges dans les ghettos de Lilongwe avec une guitare rudimentaire, une contrebasse à une corde du même tonneau et une caisse de tambour. Repéré par un producteur local, leur Mada­litso Band de fortune a enfin donné un ­véritable concert en 2017, à Zanzibar. Ces joyeux « prophètes », comme on les appelle chez eux, ont ensuite fait danser l’Europe, le sourire aux lèvres. La réussite du disque est d’avoir transcrit fidèlement l’énergie roots et spontanée de leurs « bénédictions » (madalitso en langue chichewa) endiablées, mélange de sonorités blues, de syncopes en transe et de textes arrimés dans un quotidien de débrouille. Comme le dit leur chanson Vina Vina Malawi, vive le Malawi !" Anne Berthod, Télérama
Type de document: CD
CD
Afficher "Pandiyé"
Editeur(s)
Ginger Sounds
Année
2019
Résumé
"A La Réunion, les femmes colorent le maloya local d’énergie brute, de mélancolie et de sensualité. (...) Même une héritière comme Maya Kamaty, fille de Gilbert Pounia (Ziskakan), ose le virage électro sur son second album, Pandiyé, donnant de l’ampleur à ses émotions fortes, sans dénaturer ce qui fait sa patte : un mélange mélodieux d’énergie sensuelle et de sonorités malbars organiques, assez volcanique en live pour faire vaciller les pitons de La Réunion." Anne Berthod, Télérama
Type de document: CD
CD
Afficher "Fongola"
Editeur(s)
Transgressive
Année
2019
Résumé
Après deux maxis et une tournée qui les a révélés aux yeux de l’Europe, le combo de Kinshasa passe à l’épreuve du long format. Alliance de deux bricoleurs d’instruments (canettes, machines à écrire, ferraille…) et du performeur Makara Bianco, alias le diable de Lingwala, KOKOKO! inclut aussi le producteur français Xavier Thomas, alias Débruit (auteur du petit tube Nigeria What?), tout de suite attiré par “leur côté expérimental”. “Ils ne sont pas dans les clichés de la world music africaine. Ils ont envie de rompre avec le passé, le poids de la rumba congolaise. Il n’y a pas de limites, ils n’ont peur de rien.” C’est cette liberté, cette créativité née de la contrainte, qu’on retrouve entière sur Fongola, avec toujours cette quête de la collision sonore, entrechoquant polyrythmies et harmonies occidentales, guitares et likembés, bidons et TR-808. La formule, destinée au live, est toujours aussi efficace : des samples de sons de la rue, un kick techno 4/4, des lyrics faciles à chanter, une basse qui prend au corps, et nous voilà en transe. Enregistré dans des studios improvisés à Kinshasa et Bruxelles, le disque a été assemblé à Anderlecht par Débruit, qui évoque “un gigantesque puzzle sans plan et dont les pièces ne rentrent pas”. On ne pourrait mieux dire : en mélangeant tant de choses, mais sans jamais chercher à ce que tout ça tienne en place, les KOKOKO! sont parvenus à créer un chaos permanent. Et c’est sans doute ce qui rend ce projet si excitant. © Smaël Bouaici/Qobuz
Awo 
Type de document: CD
CD
Afficher "Awo"
Editeur(s)
Buda
Résumé
Autour du lyonnais Lionel Martin, Ukandanz explore cet étrange jazz éthiopien dansant et envoûtant, hypnotique, qu'on appelle ethio-jazz.
Type de document: CD
CD
Afficher "History"
Editeur(s)
Naïve
Année
2019
Résumé
"Le rendez-vous avec l’histoire de Youssou N’Dour n’est pas récent. Sa longue et étincelante carrière a marqué les esprits sénégalais dès le début des années 80 et les oreilles occidentales à partir du milieu des années 90. Le « Rossignol de Dakar » est aujourd’hui reconnu comme l’une des plus belles voix du continent. A l’heure où les musiques urbaines d’Afrique de l’Ouest impactent la production internationale, Youssou revendique son rôle de passeur intergénérationnel, revisite son passé et celui de ses prédécesseurs, en accueillant de jeunes artistes au futur prometteur. History démarre sur un hommage à son compagnon de route Habib Faye, bassiste historique du Super Etoile, récemment décédé. Le premier morceau porte son nom et le quatrième, Ay Coono, sa signature. Il s’agit du dépoussiérage d’une de ses anciennes chansons comme Salimata ou Birima, reprise qui lui a été suggérée par Seinabo Sey, jeune et puissante chanteuse d’origine gambienne, née et vivant en Suède. Cette association n’est pas sans évoquer son plus grand succès, 7 Seconds, chanté avec Neneh Cherry, autre résidente suédoise. Mohombi (Hello), dont les associations avec Akron, Nelly ou Pitbull ont fait la renommée, est aussi un natif de ce pays décidément fidèle au Dakarois. L’autre notable collaboration avec les musiques actuelles est le morceau Tell Me composé par Mike Banger, producteur du rappeur de La Nouvelle-Orléans Lil Wayne. Cet entourage rajeuni constitué de fans qui sont venus à lui devrait assurer la curiosité et l’enthousiasme des jeunes générations. Mais la plus émouvante histoire de cet album grand public réveille le souvenir d’un des pionniers de la transmission africaine au monde occidental. Takuta et My Child sont des chansons, jusqu’alors inachevées, du percussionniste et chanteur d’origine nigériane Babatunde Olatunji, qui, dans les années 60, joua un rôle prépondérant dans la transmission des cultures africaines aux Etats-Unis. Peu avant son décès en 2003, Olantuji a confié ces enregistrements à son neveu qui a eu la bonne idée de les transmettre à la star sénégalaise. Très réussis, ces deux duos virtuels sont des raisons supplémentaires pour se pencher attentivement sur cet History." Benjamin MiNiMuM

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