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Documents

Type de document: CD
CD
Afficher "Dies Irae ; De Profundis ; Te Deum"
Editeur(s)
Alpha
Année
2019
Résumé
"Jean-Baptiste Lully eut une influence décisive sur le devenir de la musique française, dans le domaine de l’opéra comme sur le développement du grand motet, si représentatif du Grand Siècle. Ce nouvel album, enregistré à la Chapelle Royale du Château de Versailles sous la direction flamboyante de Leonardo García Alarcón, présente trois des onze grands motets que Lully composa pour le roi et qui furent tous publiés du vivant du compositeur. La pièce la plus célèbre du programme est sans contexte le fameux Te Deum composé par Lully en 1677 et chanté pour la première fois à l’occasion du baptême de son fils aîné dont le parrain et la marraine n’étaient autres que le roi et la reine. Hymne royale et expression de la pompe du pouvoir par excellence, le Te Deum, mis en musique par de nombreux compositeurs, célébrait victoires et traités de paix, mais aussi les grands évènements tels que les naissances et les hauts faits du Royaume. Celui composé par Lully est devenu le favori du roi qui désira l’entendre à plusieurs reprises. Cependant, il fut funeste au compositeur qui le conduisit une dernière fois le 8 janvier 1687 à l’occasion d’une cérémonie particulièrement éclatante. Dirigeant avec enthousiasme l’ensemble de cinquante musiciens et de cent chanteurs à grands renforts de son énorme bâton donnant la cadence, il se frappa le pied avec les conséquences que l’on connaît ; la gangrène se répandit dans tout le membre, et Lully mourut dans d’atroces douleurs deux mois plus tard. Le Dies Irae et le De Profundis furent tous deux joués lors de l’imposante cérémonie funèbre pour la reine Marie-Thérèse, « Infante d’Espagne et épouse du Grand Roi », le 1er septembre 1683. Le rituel fut particulièrement impressionnant et grandiose, tel un véritable théâtre de la mort, chargé de nombreux symboles. La restitution que l’on entend ici rend parfaitement justice aux circonstances et à la majesté du lieu, dans une prise de son exceptionnelle rendant compte de l’espace comme des multiples couleurs vocales et instrumentales." © François Hudry/Qobuz
Type de document: CD
CD
Afficher "Anamorfosi"
Editeur(s)
Alpha
Année
2019
Résumé
"Né des suites du grand schisme de la Réforme, l’Art baroque prend son ampleur dans la distorsion des formes en architecture, en sculpture comme en peinture. En musique, ce mouvement va nous saisir par une surexpression des affects au moyen d’un chromatisme violent rejoignant les corps tordus et les mises en scène dramatiques proposées par les Beaux-Arts. L’expression devient charnelle et érotique dans une confusion des sens qui touche le sacré comme le profane. C’est cette anamorphose musicale pleine de tensions harmoniques tirées à l’extrême et d’une virtuosité vocale aux accents sombres et désespérés que Vincent Dumestre veut illustrer dans ce nouvel opus. On y trouve en tête le fameux Miserere de Gregorio Allegri que la Curie Romaine gardait jalousement en en interdisant toute copie et qui nous est parvenu, d’une manière plus ou moins authentique, grâce, dit-on, à la copie que le jeune Mozart en réalisa de mémoire après l’avoir entendu à Saint-Pierre de Rome. Déjà passablement défigurée à la fin du XVIIIe siècle, on ne sait pas vraiment en quoi consistait la partition originale. Le programme proposé ici évoque, à travers des œuvres de Mazzocchi, Abbatini, Marazzoli et Monteverdi, ce grand théâtre des passions destiné à frapper les esprits et à ramener les Chrétiens dans le droit chemin après les guerres de religion qui semèrent la terreur et firent tant de morts dans toute l’Europe. Chemin faisant, cet itinéraire passionnel parti du madrigal va peu à peu aboutir à l’opéra qui s’épanouira dans les siècles suivants." © François Hudry/Qobuz « Autour des vocalises insensées que roucoulaient les castrats de la chapelle Sixtine pendant la Semaine Sainte, un parcours érudit, avec Le Poème Harmonique en état de grâce.» (Diapason, octobre 2019)
Type de document: CD
CD
Afficher "52 sonatas"
Editeur(s)
Sony
Année
2019
Résumé
"Comme de nouveaux virtuoses avant lui, Lucas Debargue enregistre sa propre vision d’un choix de 52 sonates de Domenico Scarlatti. Son affinité avec l’univers si particulier du compositeur italien s’était déjà dévoilée dans son tout premier album, qui présentait quatre de ses sonates à côté de Ravel (splendide version de Gaspard de la nuit), Liszt et Chopin. L’immense corpus des 555 sonates de Scarlatti offre un champ d’imagination pratiquement infini pour les pianistes, tant sur le plan rythmique, que sur la couleur ou l’approche stylistique. Comme on pouvait s’y attendre, la personnalité originale du pianiste français fait entrer un air frais, quelquefois radical, sur cette musique si délicate, souvent aux frontières de l’étrange. Pour ce nouvel enregistrement chez Sony Classical, Lucas Debargue a choisi des sonates souvent peu jouées et un instrument flambant neuf, le déjà mythique 280 VC, appartenant à la dernière génération de la célèbre maison viennoise Bösendorfer, entièrement détenue aujourd’hui par la marque japonaise Yamaha. Debargue l’utilise presque sans pédale et sans souci organologique ou musicologique, tout en déclarant être très influencé par les enregistrements de Scott Ross qui ont bercé sa jeunesse. De quoi mettre en lumière l’écriture subtile de Scarlatti, sans aucun artifice, en bénéficiant de la belle acoustique de l’église Jésus-Christ-de-Dahlem (Berlin) et d’une prise de son aérée et naturelle. Il en résulte une vision intemporelle et fascinante de cette musique qui nous tend la main à travers les siècles." © François Hudry/Qobuz
Type de document: CD
CD
Afficher "Vespro"
Editeur(s)
Naïve
Année
2019
Résumé
"Fondé en 2018 par le chanteur Emiliano Gonzalez Toro, spécialiste de musique baroque et en particulier de Monteverdi, l’ensemble I Gemelli s’est donné pour vocation de défendre les grandes œuvres du « Seicento » italien (XVIIe siècle pour les Français), n’hésitant pas à révéler de nombreuses partitions encore inédites attendant, dans la profondeur des bibliothèques, les musiciens qui les feront revivre. C’est le cas de la compositrice Chiara Margarita Cozzolani à laquelle est consacré le premier album du chef et de son ensemble, avec quelques splendides psaumes et motets réunis ici pour former un office de « Vêpres à la Vierge ». C’est l’extraordinaire richesse des archives des couvents italiens du XVIIe siècle qui a permis l’exhumation de cette musique pleine de sensualité et de délicatesse publiée une trentaine d’années après les Vêpres de Monteverdi, qui semble lui avoir servi de modèle. Moniale, puis abbesse du couvent de Sainte-Ragedonde à Milan, Chiara Margarita Cozzolani était née dans une famille de la haute bourgeoisie milanaise. Le choix d’Emiliano Gonzalez Toro s’est porté sur le recueil des Salmi a otto voci (« Psaumes à 8 voix ») de 1650 et des Concerti sacri publiés en 1642. Ils sont reliés entre eux par une œuvre plus ancienne, composée par Caterina Assandra, sur le texte de « Duo Seraphim », déjà mis en musique par Monteverdi dans ses propres Vêpres de 1610. Tournés vers l’avenir, avec l’emploi de dissonances renforçant l’expression, ces psaumes et motets alternent parties pour chœur et celles pour solistes, avec un traitement des voix destiné à mettre en valeur le talent des chanteuses de Sainte-Radegonde. Un double premier disque : celui de l’ensemble et celui consacré à une compositrice dont le talent semble mériter toute notre attention, au même titre que ses contemporains Cavalli, Strozzi ou encore Benedetto Ferrari." © François Hudry/Qobuz
Type de document: CD
CD
Afficher "Griselda, drame en musique"
Editeur(s)
Harmonia Mundi
Année
2019
Résumé
"L’oeuvre est dramatiquement splendide et l’interprétation très vivante et historiquement renseignée de René Jacobs, qui a ressuscité l’ouvrage de Scarlatti en janvier 2000 à l’Opéra de Berlin, est une parfaite réussite. Le rôle-titre a trouvé en la personne de Dorothea Röschmann une interprète idéale qui investit chaque mot et chaque affect, donnant à son rôle une véritable identité loin des rôles interchangeables que l’on rencontre souvent dans les opéras de cette époque. Le reste de la distribution, Bernarda Fink, Veronica Cangemi, Lawrence Zazzo est à la hauteur de la situation. Il faut souligner aussi que le livret de cet opéra (mis en musique par d’autres compositeurs, comme Vivaldi) est signé d’Apostolo Zeno et consacre, pour une fois !, la défaite des hommes. « Griselda n'est pas avilie, mais transfigurée par les humiliations qui lui sont infligées. Championne de l'abnégation, elle ne suscite pas la pitié : elle force l'admiration. C'est un personnage bouleversant et en même temps surhumain, une héroïne au sens premier du mot, en quête d'absolu, un rôle fabuleux, mais aussi écrasant. » (Bernard Schreuders). L’orchestre, l’Akademie für alte Musik de Berlin, est somptueux. Il épouse les moindres intentions théâtrales du compositeur avec une virtuosité de chaque instant. Il faut dire que la partition de Scarlatti fourmille de richesses instrumentales que l’inventivité de René Jacobs a certainement encore augmentées de retouches de son cru. Mais qui s’en plaindra ?" © François Hudry/Qobuz
Type de document: CD
CD
Afficher "Sigiswald Kuijken, The Chamber Music"
Editeur(s)
Accent
Année
2018
Résumé
- musique de chambre, baroque -
Type de document: CD
CD
Afficher "Messe du Roi Soleil"
Editeur(s)
Château de Versailles
Année
2019
Résumé
"La Messe du Roi Soleil était sans nul doute l'un des rites privilégiés pour le rayonnement de la gloire du souverain, tant par son faste et sa beauté, que par son aspect cérémonial, qui immobilise le temps, figeant l'image éternelle de la puissance royale. Les plus grands compositeurs du royaume se sont illustrés pour faire de l'Office Divin un véritable concert céleste. La cloche retentit, fifres et tambours annoncent l'entrée du roi à la tribune, l'orgue éclate, les Grands Motets de Lully et Delalande s'exaltent sous les voutes ornées, les petits motets délicats et intérieurs de Couperin s'invitent avec grâce dans les alcôves de la Chapelle Royale... Un très beau projet, somptueusement réalisé, de Gaétan Jarry." © CVSpectacles
Type de document: CD
CD
Afficher "Sonate a tre"
Editeur(s)
Ramée
Année
2019
Résumé
"Giovanni Benedetto Platti est né dans le Nord de l’Italie et passe plusieurs années de sa jeunesse à Venise, où son père est joueur de violetta à San Marco, avant d’être engagé comme hautboïste et violoniste à la cour de Wurzbourg en 1722. A partir de 1724, le comte mélomane et violoncelliste Rudolf Franz Erwein von Schönborn peut se l’attacher comme musicien de sa petite résidence du comté de Wiesentheid. Platti compose ainsi, outre des œuvres pour des occasions profanes et sacrées particulières, de la musique pour l’instrument préféré du comte, le violoncelle – une douzaine de sonates, vingt-huit concertos, six duos et une vingtaine de sonates en trio pour deux instruments mélodiques qui ne jouent pas à la même hauteur. La collection musicale des comtes de Schönborn-Wiesentheid représente très probablement le « cabinet musical » de Rudolf Franz Erwein et forme aujourd’hui une importante bibliothèque musicale historique. Radio Antiqua en présente ici six sonates en trio que le comte aurait jouées avec Platti." © Ramée
Type de document: CD
CD
Afficher "Venez chère ombre"
Editeur(s)
Alpha
Année
2018
Résumé
"La mezzo-soprano Eva Zaïcik rejoint Alpha pour plusieurs enregistrements. Élue "Révélation lyrique" des Victoires de la Musique Classique 2018 et lauréate cette même année du prestigieux concours Reine Elisabeth de Belgique, Eva Zaïcik est une des artistes lyriques les plus en vue de sa génération. Elle a participé au “Jardin des Voix” des Arts Florissants de William Christie et collabore régulièrement avec Le Poème Harmonique et Vincent Dumestre, mais son complice de toujours est le claveciniste Justin Taylor. Ensemble et avec les violonistes Théotime Langlois de Swarte, Sophie de Bardonnèche et la gambiste Louise Pierrard, ils ont créé Le Consort, qui explore les œuvres profanes ou sacrées de compositeurs tels que Charpentier, Campra, Clérambault. Pour cet enregistrement consacré à des cantates de Lefebvre, Montéclair, Clérambault et Courbois (dont plus de la moitié n’ont jamais été enregistrées), ils ont été rejoints par la flûtiste Anna Besson et la gambiste Lucile Boulanger, toutes deux bien connues du label Alpha, et Thibault Roussel au théorbe. La cantate inspire des compositeurs éloignés de l’Opéra, qui rejouent, dans le cadre intime des salons, les histoires à la mode. Un genre subtil, une peinture saisissante des caractères." © Outhere Music
Type de document: CD
CD
Afficher "St Petersburg"
Editeur(s)
Decca
Année
2014
Résumé
"Cecilia Bartoli nous embarque dans un voyage menant d'Italie en Russie, qui retrace l'apparition de l'opéra à Saint Petersbourg grâce à l'action de trois puissantes tsarines qui réveillèrent la vie musicale alors inexistante de leur pays : Anne Ière (Anna Ivanovna), Elisabeth Ière (Elisabeth Petrovna, fille de Pierre le Grand) et Catherine II (Sophie-Frédérique-Augusta d'Anhalt-Zerbst). Outre des interprètes, elles attireront également plusieurs compositeurs italiens dont le premier sera Francesco Araia suivi entre autres par Manfredini et Cimarosa. Au programme de ce disque à la thématique originale comme les aime Cecilia Bartoli, figurent des trésors cachés d'autres compositeurs oubliés comme Hermann Friedrich Raupach — d'abord claveciniste de la cour puis compositeur à la suite du renvoi d'Araia. C'est grâce aux archives du Théâtre Mariinsky que Cecilia Bartoli a pu rassembler ce florilège d'extraits d'opéra dont la plupart sont inédits." Qobuz

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