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Il y a 30 résultats dans le catalogue :
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Type de document: CD OU Cours en ligne OU DVD OU E-Books OU Livres OU Presse en ligne OU Revues

Documents

Type de document: CD
CD
Afficher "Offenbach"
Editeur(s)
Sony
Année
2019
Résumé
"« Un portrait du jeune Offenbach à travers des pièces écrites entre 1839 et 1851 à son propre usage, lorsqu'il faisait la conquête des salons parisiens. Leurs exigences virtuoses ont-elles découragé les interprètes ? Elles ne figurent qu'au compte-gouttes dans quelques récitals [...] Raphaela Gromes glisse le Duo n° 3, Op. 54 qu'elle partage avec Wen-Sinn Yang, son professeur à Munich. Elle y brille par la douceur du cantabile (l'Adagio initial) — péché mignon d'Offenbach, à en croire Ernst Pasqué, ami du compositeur cité dans la notice. [...] Julian Riem apporte le plus délicat des soutiens dans Les Larmes de Jacqueline — Offenbach y peint une religieuse rendant le dernier soupir dans les bras du promis qu'elle croyait jadis mort à la guerre. [...] » "(Diapason, septembre 2019 / François Laurent)
Type de document: CD
CD
Afficher "Périchole, opéra-bouffe (La)"
Editeur(s)
Palazzetto Bru Zane
Année
2019
Résumé
"C’est avec La Périchole de Jacques Offenbach que Marc Minkowski ouvrait la saison 2018-2019 de l’Opéra de Bordeaux dont il est le directeur depuis 2016. Présentée en collaboration avec la Fondation Bru-Zane, cette nouvelle production a été enregistrée lors de trois soirées. Elle est maintenant présentée sur le présent album. Créé dans l’indifférence à Paris en 1868, La Périchole a subi un profond remaniement par son auteur en 1874. Cette seconde mouture, moins grinçante que la précédente, annonce une nouvelle esthétique qui fera triompher Charles Lecocq entre autres. Connaissant parfaitement ces deux versions qu’il a dirigées, Marc Minkowski a réalisé, en quelque sorte, La Périchole de ses rêves pour cette nouvelle production bordelaise en se fondant sur l’efficacité comique de la première version, tout en ajoutant les meilleurs passages de la révision radicale de 1874. Dans la fosse du Grand Théâtre de Bordeaux, il dirige « ses » Musiciens du Louvre avec la verve énergique qu’on lui connaît, mais aussi avec délicatesse et poésie. Quant au plateau, il est tout simplement splendide, des personnages principaux jusqu’aux rôles secondaires tenus avec beaucoup d’esprit. Mentionnons particulièrement le rôle-titre tenu par Aude Extrémo avec un bel abattage comique et une grande tenue vocale, ou encore Julie Pasturaud (Berginella/Frasquinella), Stanislas de Berbeyrac (Piquillo), sans oublier Eric Huchet (Don Miguel) et Marc Mauillon (Don Pedro). On écoutera donc avec plaisir la trace sonore de ce mémorable spectacle, dont la mise en scène a été sévèrement conspuée par une presse unanime." © François Hudry/Qobuz
Type de document: CD
CD
Afficher "Offenbach Colorature"
Editeur(s)
Alpha
Année
2019
Résumé
"La pimpante Jodie Devos met ici son talent au service d’un visage plutôt inconnu d’Offenbach, à travers quelques ouvrages un peu oubliés faisant appel à des voix très spécifiques, appelées alors « chanteuse d’agilité », « chanteuse à roulade » ou « première chanteuse légère ». Bien sûr, tout le monde connaît l’air de la poupée Olympia des Contes d’Hoffmann, ou l’invocation à la mort d’Eurydice dans Orphée aux Enfers, mais le considérable répertoire de plus petits ouvrages du compositeur (qu’il appelait généralement « opérettes », pour les distinguer des œuvres de grande ampleur que sont ses célèbres « opéras-bouffes ») comporte un nombre impressionnant d’arias virtuosissimes pour soprano colorature. On y entend l’imitation vocale du « jeu perlé » pianistique ou du « staccato aérien » d’un Paganini, une bravoure de tous les instants qui se doit de cacher la difficulté réelle derrière une apparente aisance. Mais à la différence de bien des compositeurs de bel canto, qui n’en font qu’une simple exhibition vocale et mélodique, Offenbach sait les charger d’émotion, de sens textuel, de personnalité, de contrastes aussi car jamais la simple mécanique ne prend le pas sur la diversité. On découvrira ici une belle poignée d’airs d’ouvrages hélas méconnus, qu’il serait grand temps de remettre sur le chemin des scènes françaises." © SM/Qobuz
Type de document: CD
CD
Afficher "Offenbach, Gulda"
Editeur(s)
Erato
Année
2019
Résumé
Il commence sourdement par une marche rappelant curieusement celle du premier acte de Fidelio (Beethoven) annonçant la venue du sinistre Pizarro, une facétie qui ne fait que préparer la venue du soliste dans ce curieux Concerto militaire pour violoncelle de Jacques Offenbach, révélé en 2009 par l’enregistrement de Jérôme Pernoo pour Archiv Produktion. Aujourd’hui, c’est un de ses cadets de presque vingt ans qui enregistre à son tour cette œuvre créée à Paris en 1847 par son auteur au violoncelle, présentée ici dans une reconstitution minutieuse due à Jean-Christophe Keck, le spécialiste incontesté du compositeur allemand. Une œuvre éprouvante pour le soliste, par sa virtuosité comme pour sa durée exceptionnelle – plus de quarante minutes de musique. Champion de l’hybridation musicale et du « cross-over » avant l’heure, le pianiste Friedrich Gulda étouffait dans le costume étriqué du musicien classique. Ouvert au jazz et à toutes sortes de musiques, il écrivit un concerto, véritable révélation de ce disque, pour le violoncelliste Heinrich Schiff en 1980. Composé pour un ensemble hétéroclite de musiciens, il mélange le big band, la fanfare de village et l’orchestre classique, recourant à l’amplification pour dégager la voix peu sonore du violoncelle. Il en résulte une partition déroutante qui mêle le jazz, la valse (Gulda est Viennois, ne l’oublions pas), les Ländler ou un paisible « ranz des vaches » avec les Alpes, suisses, bavaroises ou autrichiennes en toile de fond. Au final, voilà un album délicieusement iconoclaste et aussi ébouriffant que la chevelure en bataille d’Edgar Moreau, qui a l’air de s’amuser beaucoup. C’est le benjamin des nombreux violoncellistes français d’aujourd’hui, qui, s’ils ne forment pas une « école » à proprement parler, perpétuent l’attrait que cet instrument a toujours eu en France depuis le temps où il a supplanté la viole de gambe. Triés sur le volet, les musiciens de l’ensemble Les Forces Majeures sont menés avec précision et humour par Raphaël Merlin. © François Hudry/Qobuz
Type de document: CD
CD
Afficher "Opéra (L')"
Editeur(s)
Sony
Année
2017
Résumé
- récital, airs d'opéras romantiques français - Le plus francophone (et francophile) des ténors allemands se saisit ici de quelques perles du répertoire français, pas seulement de grands tubes ̂« La fleur que tu m'avais jetée » en tête ̂mais aussi, surtout même, de perles plus rares pêchées du côté de Meyerbeer, Berlioz, Thomas ou Lalo... ″ SM/Qobuz
Type de document: DVD
DVD
Editeur(s)
Erato
Année
2013
Résumé
- opéra français, XIXème - "Le chef-d'oeuvre posthume d'Offenbach dans sa version "opéra-comique" la plus complète (avec dialogues parlés), reconstruite par l'expert Jean-Christophe Keck. A défaut d'admirer Natalie Dessay, poupée Olympia à la mécanique parfaite dans d'autres productions, contentons-nous ici de son Antonia. Laurent Naouri ne tremble pas devant les quatre méchants, dont la veine antastique voire expressionniste du spectacle mise en scène par Laurent Pelly renforce la face diabolique." B.F. - Diapason 648
Type de document: CD
CD
Afficher "The Romantic Hero"
Editeur(s)
Sony
Année
2014
Résumé
- airs extraits d'opéras français -
Type de document: CD
CD
Afficher "Vie Parisienne, opérette, (La)"
Editeur(s)
EMI
Année
1988
Résumé
- opérette, France, XIXème -
Type de document: CD
CD
Afficher "Brigands, opéra (Les)"
Editeur(s)
EMI
Année
2009
Résumé
John Eliot Gardiner
Type de document: CD
CD
Afficher "Frère Jacques, Round about Offenbach"
Editeur(s)
ECM
Année
2011
Résumé
- jazz, duo - Après Round about Weill, l'aventure - c'en est une ! - continue avec ce Round about Offenbach"

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