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Il y a 144 résultats dans le catalogue :
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Type de document: CD OU Cours en ligne OU DVD OU E-Books OU Livres OU Presse en ligne OU Revues

Documents

Type de document: CD
CD
Afficher "50 chefs-d'oeuvre de la musique classique"
Editeur(s)
C. Prod
Année
2019
Résumé
- chanson pour enfants, découverte de la musique classique. - Une invitation à la découverte des plus belles partitions composées par les piliers de la musique classique. Quatre heures d'écoute pour ce double CD qui réunit une pléiade de grands compositeurs : Mozart, Chopin, Beethoven, Saint-Saëns, Wagner, Liszt, Schumann, Brahms, Bizet, Bach etc.. sont à l'affiche de cet album riche en exceptions musicales. L'interprétation de l'orchestre Philharmonique de France, reproduit fidèlement les sonorités de ces compositions magistrales. Label et production Deva Jeunesse.
Type de document: CD
CD
Afficher "Ode an die Freiheit = Hymne à la Joie"
Editeur(s)
Deutche Grammophon
Année
2019
Résumé
"La chute du Mur de Berlin en novembre 1989 a changé le monde. Sous l'impression de ce moment historique, le jour de Noël de 1989, Leonard Bernstein dirigea la 9ème symphonie de Beethoven au Konzerthaus à Berlin, baptisant l'ouvre pour l'occasion d' Ode à la Liberté, la Liberté remplaçant le terme de la Joie dans le titre du mouvement final de la 9ème de Beethoven. L'orchestre fut constitué de membres issus de six orchestres, représentant ainsi les deux états allemands et les quatre pays occupants de l'Allemagne : l'orchestre Symphonique de la Radio Bavaroise, de Dresde, de Leningrad (St Pétersbourg), Londres, New York et Paris."
Type de document: CD
CD
Afficher "Leonore, opéra"
Editeur(s)
Harmonia Mundi
Année
2019
Résumé
"Créé en 1804 à Vienne devant un parterre d’officiers français qui ne comprenaient rien à la langue allemande, Leonore, l’unique opéra de Beethoven, n’a obtenu aucun succès. Basé sur un fait divers véridique survenu en France pendant la Terreur révolutionnaire – l’histoire d’une jeune femme intrépide se déguisant en homme pour tenter de sauver son mari, victime de l’arbitraire, emprisonné au fond d’un noir cachot –, l’unique opéra de Beethoven s’abreuve à plusieurs sources. (...) Rêvant toute sa vie à la fois d’une fraternité humaine universelle tragiquement utopique en même temps que d’une relation de couple idéalement basée sur le mariage et la fidélité, Beethoven a trouvé là un livret qui répondait parfaitement à ses opinions politiques issues des Lumières et de la Révolution française avant l’avènement de Napoléon. On sait qu’il révisa par deux fois son ouvrage lyrique pour lui donner la forme que l’on connaît aujourd’hui sous son nouveau titre de Fidelio. Pour René Jacobs, la version originale de 1804 est bien préférable aux corrections et suppressions successives. On ne peut lui donner tort, tant son nouvel enregistrement fait ressortir toutes les beautés et la modernité de cette Leonore au destin injuste. En 1804, Beethoven est en pleine possession de ses moyens. C’est l’année de la Symphonie héroïque et de la Sonate Appassionata. Par la vigueur de sa direction, son sens aigu de la théâtralité et une distribution remarquablement choisie, René Jacobs rend justice à une première version recelant de merveilles impitoyablement supprimées par un Beethoven soucieux d’être joué à l’opéra et qui finira peut-être par s’imposer." © François Hudry/Qobuz
Type de document: CD
CD
Afficher "Beethoven, Rachmaninoff"
Editeur(s)
Sony
Année
2019
Résumé
"On l’attendait autant qu’on le redoutait ! Soucieux de soigner le retour du pianiste, Sony Classical – adieu Deutsche Grammophon – a déroulé le tapis rouge. Enregistré au Schloss Elmau et au Concert Hall de Raiding – Beethoven dans la première salle, Rachmaninoff dans la deuxième – ce nouvel album offre un son ample à la réverbération dosée. De quoi accueillir la rugosité du jeu de Pogorelich ainsi que ses nuances plus tendres. Une main de fer gantée de velours. Ivo Pogorelich ne cherche pas à séduire. De Rachmaninoff, il choisit la deuxième Sonate en si bémol mineur, op. 36 dans sa version originelle non raccourcie et dont les nombreuses sections dépaysent l’auditeur qui se perd avec le musicien dans une errance hallucinée. Pogorelich nous y conduit progressivement et nous apprivoise d’abord avec deux œuvres, certes, de Beethoven mais rares au disque : ses sonates n° 22 en fa majeur, op. 54 et n° 24 en fa dièse majeur, op. 78. Le répertoire choisi est donc à la fois sage (deux figures majeures du répertoire), ambitieux (des partitions exigeantes) et généreux (justement pour les raisons qu’on vient d’évoquer). Ouf, nous voilà donc en continent bien connu. En réalité, rien n’est moins sûr car l’interprète empoigne littéralement les partitions, déployant un discours héroïque dans un souffle puissant. Mais Pogorelich reste ce musicien expressif scrutant les textes avec autant de malice que d’âpreté, en dépit de tempos souvent plus lents. Le programme en est comme rétro-éclairé par une vision personnelle des œuvres." © Elsa Siffert/Qobuz
Type de document: CD
CD
Afficher "Concertos pour piano et orchestre n°4 ; n°5, "Empereur""
Editeur(s)
Erato
Année
2018
Résumé
- musique pour piano et orchestre, XVIII-XIXe -
Type de document: CD
CD
Afficher "Sonates pour piano, choix : opus 109, 110, 111"
Editeur(s)
Erato
Année
2018
Résumé
- musique pour piano, pré-romantique - Au cinéma, Alexandre Tharaud avait interprété son propre rôle dans Amour, le film oscarisé de Michael Haneke, couvert de prix et qui a obtenu la Palme d’Or du Festival de Cannes en 2012. Aux côtés de Jean-Louis Trintignant, Emmanuelle Riva et Isabelle Huppert, il jouait une Bagatelle de Beethoven. Aujourd’hui, la cinquantaine radieuse, Alexandre Tharaud s’attaque aux trois dernières sonates, Opus 109, 110 et 111 de l’ultime Beethoven. Comme les Variations Goldberg et les Variations Diabelli, cette trilogie représente un passage obligé pour tout pianiste voulant laisser une trace dans l’histoire du disque. Musique hors du monde demandant une concentration unique à l’interprète entre une expression profonde déployant des états d’âme contradictoires et une technique à toute épreuve permettant de se dégager des contingences purement pianistiques pour atteindre le cœur même de la métaphysique beethovénienne. Pour Alexandre Tharaud, la musique va au-delà des mots et « met en connexion des émotions lointaines et inconscientes ». Lorsqu’il ne peut plus rien dire, il avoue aller à son piano pour s’exprimer. Sur la pochette, il est assis sur une chaise « Tulipe » noire et regarde tranquillement derrière lui en ayant l’air de scruter les mystères de l’infini. Au-delà du marketing branché, c’est une excellente illustration de cette époque de la vie où l’on commence à regarder derrière soi pour mieux avancer avec les expériences et le travail accumulés aux cours des ans. © François Hudry/Qobuz
Type de document: CD
CD
Afficher "Sonates pour violon et piano, n°1, ré Majeur, Opus 12/1 ; n°10, sol Majeur, Opus 96 ; n°5, fa Majeur, Opus 24, "Printemps""
Editeur(s)
Alpha
Année
2017
Résumé
- musique de chambre pré-romantique, trio clarinette piano -
Deux jeunes solistes belges – y compris Lorenzo Gatto, malgré la consonance transalpine du nom – se rassemblent depuis plusieurs années autour de Beethoven, voici leur lecture de trois sonates de Beethoven : la Première écrite avant même la fin du XVIIIe siècle – 1798 –, suivie de la toute dernière qu’est la Dixième Op. 96 de 1812 – créée par le fameux Pierre Rode au violon, l’archiduc Rodolphe d’Autriche qui, soit dit au passage, devait être un sacré pianiste –, pour finir avec l’une des plus célèbres, la Cinquième dite « Le Printemps » (le nom n’est pas de Beethoven). Bien que ne datant « que » de 1801, cette sonate se distingue considérablement de la Première par sa maturité architecturale, son intense lyrisme et ses hardiesses en tout genre. Gatto, lauréat du Concours Reine Elisabeth, joue rien moins que le Stradivarius « Joachim », tandis que Libeer, chambriste passionné, s’en donne à cœur joie sur un grand piano de concert aux cordes parallèles, d’une sonorité quasi-orchestrale. Leur premier volume, sorti en 2016, avait été plus que remarqué par la critique et le public." © SM/Qobuz
Type de document: CD
CD
Afficher "Trios pour piano, clarinette et violoncelle, si bémol Majeur, Opus 11, "Gassenhauer" ; mi bémol Majeur, O^pus 38"
Editeur(s)
Alpha
Année
2017
Résumé
- musique de chambre pré-romantique, trio clarinette piano violoncelle -
"Un « Gassenhauer » est, à proprement parler, une scie, un tube, une rengaine, qui se chante dans les ruelles – en allemand : Gasse –, tant que possible en pleine nuit pour mieux embêter le brave bourgeois. L’un des trios de Beethoven porte le surnom de « Gassenhauer Trio » car le troisième mouvement est une série de variations sur un de ces thèmes, tiré en l’occurrence d’un opéra de Weigl alors très, très populaire. Écrit pour violon ou clarinette, violoncelle et piano, il nous est ici donné dans la formation la plus fréquemment jouée, avec clarinette donc, puisque les clarinettistes n’ont pas tant de musique de chambre de cette époque à se mettre sous la dent, du moins pas autant que les violonistes. Et lorsqu’il s’agit d’un clarinettiste de la trempe de Paul Meyer, on ne peut que s’en réjouir. Rappelons que l’ouvrage, de 1797, appartient à la première grande période du compositeur, mais on l’y reconnaît déjà dès les premières notes, et ce jusqu’à l’accord final de la série de variations qui a donné son appellation à l’ouvrage. Pour compléter ce programme, Paul Meyer, Eric Le Sage et Claudio Bohórquez nous proposent la propre réécriture pour trio qu’a réalisée Beethoven en 1802 de son Septuor de 1799-1800, réécriture sans doute destinée au florissant marché des instrumentistes amateurs – plus aisément réunis en trio qu’en septuor, il faut le dire ! L’œuvre se présente un peu comme une sérénade, avec ses sept mouvements." © SM/Qobuz
Type de document: CD
CD
Afficher "L'Hymne à la joie de Ludwig van Beethoven"
Editeur(s)
Arc en Ciel
Année
2017
Résumé
- éveil sonore et musical. - Allons ensemble célébrer la joie, car cela est si beau de vivre la vie mille fois, nous dit Ludwig van Beethoven. Sa musique est comme le chant des oiseaux, le murmure d'un ruisseau ou le déchaînement d'un orage, suivi des mille feux du soleil ! Si sa musique est parfois sombre, la lumière doit toujours en jaillir ! La joie doit être victorieuse ! Il nous parle de lui, mais c'est pour le monde entier qu'il compose !

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