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Documents

Type de document: Livres
Livres
Afficher "Ici & maintenant"
Editeur(s)
Actes Sud
Année
2013
Résumé
C'est en Australie, lors du Festival d'Adélaïde de 2008, que Paul Auster et J. M. Coetzee, qui jusqu'alors ne se fréquentaient que par livres interposés, font enfin connaissance et sympathisent, au point de décider d'entretenir cette amitié nouvelle par une correspondance régulière. Coetzee utilise l'e-mail, Auster est adepte du fax. Malgré cette "fracture technologique", l'échange, nourri, se poursuivra durant trois années entre deux écrivains et citoyens soucieux de confronter leurs vues sur des questions qui tiennent à l'éthique, à la politique, à la philosophie de l'existence et, naturellement, à la conception et à la pratique de la littérature.Au fil de cette conversation épistolaire entre deux observateurs avisés du monde contemporain, qui mêlent sans prévention anecdotes et préoccupations d'ordre intellectuel et esthétique, se construit une relation profonde et toujours plus fraternelle.
Type de document: Livres
Livres
Afficher "Journal d'adolescence"
Editeur(s)
Stock
Année
2008
Résumé
Je m'efforcerai d'être un serviteur honnête, soucieux de rassembler la matière susceptible d'être utile, par la suite, à une main plus experte ", note la jeune Virginia Woolf, apprenti écrivain passionné déjà dévoué corps et âme à la genèse d'une œuvre qui comptera parmi les chefs d'œuvres du XXe siècle. Son Journal d'adolescence s'ouvre en 1897, alors qu'elle a quinze ans. L'écriture, d'emblée, s'y révèle salutaire pour la jeune fille au talent précoce. Refuge contre la douleur lorsqu'elle perd ses parents; garde-fou contre la folie qui rôde. Mais ce Journal est avant tout un cahier où Woolf s'applique à faire des phrases comme on fait des gammes, en se moquant d'elle-même. Et des autres, tant elle excelle à épingler d'un trait caustique visiteurs et auteurs lus. Car l'adolescente lit sans se rassasier: Aristote et Hawthorne, James et Hardy. Passant son esprit au tamis de la bibliothèque familiale, elle exerce son jugement critique et affine sa singularité propre. Puis, au fil des années, l'apprentissage livresque se double de séjours à l'étranger. Les cahiers deviennent alors journaux de voyage, en Grèce, en Turquie, en Espagne. Loin d'y céder à la tentation d'un exotisme de convention, l'écrivain en devenir s'interroge sur la manière d'embrasser le vivant sans le figer, se plaçant déjà à rebours des canons en vigueur, des mécanismes romanesques faciles. Au seuil de son entreprise littéraire, la grande Virginia Woolf touche déjà du doigt son génie à venir.
Type de document: Livres
Livres
Afficher "Will le Magnifique"
Editeur(s)
Flammarion
Année
2014
Résumé
Qui était Shakespeare ? De l'homme, rien ou presque n'a survécu. Seule l'oeuvre a traversé les siècles. Se pourrait-il qu'elle éclaire une partie de ce mystère que le dramaturge semble avoir délibérément entretenu ? Stephen Greenblatt le croit. Et avec sa tranquille érudition nous en offre une lecture passionnante, la confrontant à l'histoire du XVIe siècle élisabéthain et aux plus récentes découvertes.La voix de Shakespeare est alors si présente, l'Angleterre décrite si vivante qu'elles donnent à l'ouvrage une saveur d'autobiographie. Le monde dans lequel le dramaturge a grandi revit sous nos yeux, les rites et les traditions, les travaux des jours et des saisons, les expériences sensorielles et émotionnelles. On découvre avec étonnement comment s'est forgé l'imaginaire de l'artiste, de quels souvenirs son oeuvre est pétrie, quelles associations d'idées sont à l'origine d'un vers ou d'une scène, comment cet homme, qui a fui sa province natale et le métier de gantier qui lui était promis, a transformé sa vie, sans appui ni héritage, en une incroyable success story.Mais le portrait serait incomplet s'il n'avait pour toile de fond l'Angleterre elle-même, Londres et sa prodigieuse vitalité, coeur d'une nation déchirée par les persécutions religieuses et sur le point de basculer du Moyen Age vers les Temps modernes, dans cette Renaissance foisonnante que Stephen Greenblatt - les lecteurs de Quattrocento le savent - raconte mieux que personne.